
C’est officiel : Punxsutawney Phil, la marmotte adorée de Pennsylvanie,
vit son ombre le 2 février 2018. Selon la tradition, cela signifie que les États-Unis connaîtront six semaines supplémentaires de temps hivernal.
Bien sûr, utiliser un rongeur pour prédire la météo n’est ni scientifique, ni même exact. Les prévisions météo de Phil ne sont correctes qu’environ 50% du temps!
D’après le calendrier, la saison hivernale est à moitié terminée aux États-Unis, et le printemps approche. Pourtant, cela ne signifie pas un répit immédiat dans les conditions enneigées — surtout pour les pilotes du pays.
Un début enneigé pour la saison la plus enneigée
L’hiver dure souvent plus longtemps que beaucoup ne le souhaitent. Aussi tard qu’à la mi-mars 2017, le nord des États-Unis et certaines régions du Canada ont connu
une tempête hivernale de catégorie 3. De nombreuses régions ont vu entre deux et cinq pieds de neige pendant la tempête.
Cette année, certaines régions des États-Unis ont connu leur hiver le plus froid depuis plusieurs années,
selon The Weather Channel. Même dans le Nord-Est, généralement enneigé, certaines villes n’ont pas connu de températures aussi basses depuis 20 ans ou plus.
En fait, les hivers froids sont la norme dans une grande partie du pays. La Federal Highway Administration (FHWA) rapporte que plus que
70% de toutes les routes aux États-Unis se trouvent dans des régions enneigées qui reçoivent cinq pouces ou plus de neige chaque année. De plus, près de 70% de la population américaine vit dans ces régions, ce qui augmente les risques d’accidents de la route en hiver.
Haut risque sur l’autoroute

(Image : Shutterstock)
Des recherches de la FHWA indiquent qu’en moyenne 1,25 million d’accidents de la route liés aux conditions météorologiques surviennent chaque année. Ce chiffre représente près d’un quart de tous les accidents de la route aux États-Unis.
Le revêtement neigeux, la gadoue et le glacé, ainsi que la neige et le grésil, mènent à une moyenne combinée de
536 731 accidents par année aux États-Unis. Ces collisions entraînent des moyennes annuelles de plus de 136 000 blessés et 1 800 décès.
La plupart des conducteurs vivant dans des climats plus froids connaissent le
Dangers de la conduite hivernale De première main. Il est facile de partir en tête-à-queue sur une route glacée ou de rester coincé dans la neige pendant une tempête de neige. Et certains conducteurs circulent encore comme si les routes étaient dégagées, même en cas de blanc — ce qui augmente le risque d’accident pour eux-mêmes et pour les autres conducteurs sur la route.
Cependant, même les régions aux températures hivernales douces peuvent faire face à des dangers lorsqu’une tempête de neige inattendue survient. Beaucoup d’États du Sud n’ont pas les ressources pour enlever la neige ou faire fondre la glace comme leurs homologues du Nord. De telles conditions peuvent créer des risques de circulation hivernale pour les conducteurs qui ne sont pas habitués à conduire sur des rues enneigées, boueuses ou glacées.
Les bonnes données et une vision du monde réel

(Image : Shutterstock)
Le personnel de sécurité publique intervient en cas de collisions routières et autres urgences sur les routes, peu importe la saison. La technologie joue un rôle essentiel pour les aider à répondre et à réduire le nombre d’incidents routiers, surtout en hiver.
Les cartes peuvent aider les preneurs d’appels et les répartiteurs à
Centres d’appels 9-1-1 Déterminez où une urgence s’est produite et dirigez le personnel vers les lieux. Mais parfois, une simple carte des rues ne suffit pas. De quoi d’autre les agences de sécurité publique ont-elles besoin pendant l’hiver?
1. Imagerie aérienne
Imagerie aérienne avec
Perspectives descendantes et obliques offre aux points de réponse de sécurité publique (PSAP) une vue réaliste d’un emplacement. Ils peuvent reconnaître les zones par des repères réels, permettant aux agences de voir où—et même pourquoi—des accidents peuvent survenir plus fréquemment dans certaines zones.
2. Solutions SIG
L’utilisation par les analystes criminels
Cartes pour suivre les crimes et identifier tout
Schémas dans les incidents. Ces mêmes solutions peuvent aussi s’appliquer aux dangers de la circulation hivernale.
Les systèmes d’information géographique (SIG) et les technologies de cartographie assistent les professionnels de la sécurité publique tout au long de l’année. En hiver, elles sont particulièrement cruciales pour identifier les zones problématiques courantes où les conducteurs peuvent subir plus d’accidents.
3. Collaboration
Si une certaine intersection connaît plus d’accidents que d’autres, les organismes de sécurité publique peuvent collaborer avec d’autres services pour atténuer ces risques. Les autorités locales et provinciales peuvent même utiliser des cartes pour déterminer la nécessité de signalisation supplémentaire, de feux de circulation ou de voies afin de réduire les dangers de la circulation hivernale.
Ces informations aident également les agences à sensibiliser le public via les médias sociaux. Si les conducteurs ont tendance à accélérer dans un quartier particulier ou sur une certaine autoroute, les services de police peuvent stationner des équipes de patrouille routière dans ces zones à haut risque.
Aucune carte ne peut empêcher complètement les accidents. La bonne technologie, cependant, peut aider les agences à voir où ou comment les collisions pourraient se produire, réduisant ainsi les blessures et sauvant des vies.